ROMANCE COTEMPORAINE

Éditions Hugo Roman

Tome 1/2
Ceux que nous aimons sont parfois ceux qui nous font le plus mal.
Lily Blossom Bloom n’a pas eu une enfance très facile, entre un père violent et une mère qu’elle trouve soumise, mais elle a su s’en sortir dans la vie et est à l’aube de réaliser son grand rêve : ouvrir, à Boston, une boutique de fleurs.
Elle vient de rencontrer un neurochirurgien, Ryle, charmant, ambitieux, visiblement aussi attiré par elle qu’elle l’est par lui. Le chemin de Lily vers le bonheur semble tout tracé. Elle hésite pourtant encore un peu : il n’est pas facile pour elle de se lancer dans une histoire sentimentale, avec des parents comme les siens.

Choisir cette vie, c’est aussi tirer un trait sur son passé et Atlas, ce jeune homme qui a été son premier amour et qui a profondément marqué son adolescence.
L’avenir semble limpide et simple mais il peut s’obscurcir très vite…
Ma note : 3/5

Mon avis

TW : Violences conjugales

 

Comme bon nombre d’entre vous, j’ai cédé à la curiosité suite à la sortie du film. Je ne voulais pas rester dans l’ignorance et surtout me faire mon avis personnel au vu des avis positifs que j’ai pu lire.

 

L’histoire en elle-même n’a rien de rocambolesque, seul le thème développé dans ce premier tome retient l’attention. Lily est une jeune femme ambitieuse et courageuse malgré une adolescence passée sur des feux ardents à su construire une adulte ingénieuse et persévérante. Le roman alterne entre le présent, sa rencontre avec Ryle, et son passé que l’on découvre au rythme de la relecture du journal intime de l’adolescente. Le rythme n’est pas soutenu est permet de bien comprendre toutes les étapes de sa vie de jeune fille et de découvrir sa relation avec Atlas, un jeune homme SDF, son premier amour. Entre temps, la relation avec Ryle s’épanouit. Une passion dévorante et houleuse.

 

Le roman se lit avec une certaine aisance. Malgré les redondances, beaucoup de facilités et certaines longueurs, je me suis prêtée au jeu et lu jusqu’au bout. Les victimes de violences conjugales auront la chair de poule tout au long du livre, je ne pense pas que l’on puisse le savourer dans sa globalité. Peu ou prou proche de la réalité, Colleen Hoover a le mérite d’évoquer un problème de société, un fléau qui ravage des femmes, des hommes et des enfants. Un problème quasi-invisible quand les victimes se taisent.

 

En toute transparence, je ne lirai pas la suite qui n’a aucun intérêt pour moi et je n’ai pas l’impression d’avoir lu un livre sensationnel et époustouflant. 

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